Vincent Elbaz et Romane Bohringer : un lien de famille méconnu

Vincent Elbaz fête ses 55 ans ce 3 février 2026. Acteur populaire du cinéma français depuis plus de vingt-cinq ans, il s’est imposé par une filmographie mêlant comédies et rôles plus dramatiques, tout en conservant une discrétion sur sa vie privée. Moins connue du grand public, sa parenté indirecte avec Romane Bohringer, via son cousin Philippe Rebbot, éclaire une géographie familiale du spectacle souvent tissée d’alliances et de collaborations.

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Vincent Elbaz et Romane Bohringer : un lien de famille méconnu
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Vincent Elbaz fête ses 55 ans ce 3 février 2026. Acteur populaire du cinéma français depuis plus de vingt-cinq ans, il s’est imposé par une filmographie mêlant comédies et rôles plus dramatiques, tout en conservant une discrétion sur sa vie privée. Moins connue du grand public, sa parenté indirecte avec Romane Bohringer, via son cousin Philippe Rebbot, éclaire une géographie familiale du spectacle souvent tissée d’alliances et de collaborations.

Né au sein d’une famille juive originaire d’Algérie, Vincent Elbaz a passé son enfance entre le Vaucluse — à La Tour-d’Aigues — et la région parisienne, où la famille s’installe ensuite à Chilly-Mazarin. Les parents d’Elbaz, marqués par l’esprit de Mai 68, ont successivement exercé divers métiers et transmis à leur fils une sensibilité sociale et artistique qui l’accompagnera tout au long de sa carrière.

Durant les années 1990 et 2000, Vincent Elbaz devient un visage reconnaissable du cinéma français, alternant registres comiques et personnages plus introspectifs. Père d’Anna, née en 2007 d’une relation avec la Danoise Mette Berggreen rencontrée sur un tournage, il est marié depuis 2014 à la journaliste Fanny Conquy ; le couple a ensuite agrandi la famille. Fidèle à son souhait de préserver sa vie intime, Elbaz reste discret sur les détails de son quotidien familial.

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Un lien familial discret avec Romane Bohringer

Le lien qui unit, indirectement, Vincent Elbaz à Romane Bohringer passe par Philippe Rebbot, son cousin. Acteur, scénariste et réalisateur, Rebbot s’est fait une place singulière dans le paysage audiovisuel français en cultivant une écriture et un jeu souvent teintés d’autodérision et d’observation du quotidien. C’est sur le tournage du téléfilm Le Triporteur de Belleville, en 2004, que Philippe Rebbot rencontre Romane Bohringer, fille de Richard Bohringer.

De leur relation naissent deux enfants, Rose en 2008 et Raoul en 2011. Après leur séparation, Philippe Rebbot et Romane Bohringer ont choisi une organisation domestique non conventionnelle qu’ils ont qualifiée de « séparment » : deux espaces de vie distincts au sein d’un même foyer, à Montreuil, permettant de poursuivre l’éducation de leurs enfants de manière partagée. Cette configuration personnelle a par la suite nourri des projets artistiques, notamment le film L’Amour flou (2018) et une série qui reprend les contours de cette expérience de vie.

Ce maillage familial ne relève pas d’un lien de sang entre Elbaz et Bohringer mais d’alliances et de trajectoires croisées propres au milieu artistique. Si Vincent Elbaz et Romane Bohringer n’ont pas de collaboration filmographique connue sous l’angle de ce lien familial, Elbaz a, pour sa part, partagé l’affiche avec Richard Bohringer dans La vérité si je mens.

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Au sein de cette nébuleuse d’artistes, Philippe Rebbot apparaît comme le trait d’union discret reliant des parcours qui se croisent entre générations, tournages et configurations familiales atypiques.

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