États-Unis/Iran : Pour Donald Trump, Ali Khamenei « devrait se faire beaucoup de soucis »
Donald Trump a estimé mercredi 4 février, dans un extrait d’entretien diffusé par NBC, que l’ayatollah Ali Khamenei avait des raisons sérieuses de s’inquiéter actuellement. Le président américain a laissé entendre que la situation pesait sur le chef suprême de la République islamique, alors même que des tractations entre Téhéran et Washington seraient en cours.

Donald Trump a estimé mercredi 4 février, dans un extrait d’entretien diffusé par NBC, que l’ayatollah Ali Khamenei avait des raisons sérieuses de s’inquiéter actuellement. Le président américain a laissé entendre que la situation pesait sur le chef suprême de la République islamique, alors même que des tractations entre Téhéran et Washington seraient en cours.
Selon Trump, ces négociations sont réelles mais fragiles : d’après le site Axios, les échanges prévus vendredi risquent de ne pas aboutir en raison de désaccords portant sur le lieu de la rencontre et sur son ordre du jour. Le président a évoqué ces frictions tout en rappelant la posture ferme de son administration face aux initiatives iraniennes jugées problématiques.
Interrogé sur la possibilité d’un nouveau site nucléaire iranien, il a assuré à NBC que les autorités de Téhéran envisageaient d’en implanter un autre après les frappes américaines qui ont visé des installations en juin dernier. « Nous l’avons découvert », a déclaré le président, ajoutant qu’il avait prévenu que toute réalisation de ce projet entraînerait des réactions sévères de la part des États-Unis.
Pression et vigilance
Les propos de Trump traduisent une volonté d’exercer une pression dissuasive : selon lui, la découverte de ce projet potentiel a conduit Washington à menacer de mesures « très dures » en cas de matérialisation. Cette posture intervient dans un contexte où chaque geste et chaque lieu de rencontre sont scrutés, et où l’échec des discussions pourrait accroître les tensions entre les deux pays.
De son côté, la véracité et l’issue des pourparlers restent incertaines, avec pour l’heure des informations contradictoires sur la tenue effective des réunions et sur les concessions éventuelles que l’une ou l’autre partie serait prête à accepter.
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