États-Unis : Donald Trump réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à l’université Harvard

Le 2 février 2026, Donald Trump a déclaré publiquement qu’il exige désormais un milliard de dollars de réparation de la part de l’université Harvard. L’information a été relayée sur son compte Truth Social, où il a affiché sa volonté de voir l’établissement indemnisé à hauteur de cette somme.

Ousmane Traoré SambaVoir tous ses articles
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États-Unis : Donald Trump réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à l’université Harvard
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Le 2 février 2026, Donald Trump a déclaré publiquement qu’il exige désormais un milliard de dollars de réparation de la part de l’université Harvard. L’information a été relayée sur son compte Truth Social, où il a affiché sa volonté de voir l’établissement indemnisé à hauteur de cette somme.

Cette annonce intervient après la publication d’un article du New York Times indiquant que l’administration Trump aurait auparavant abandonné toute démarche visant à obtenir des compensations financières contre l’université. Le quotidien évoquait un renoncement aux poursuites financières, information que le magnat devenu homme politique conteste aujourd’hui par son rétropédalage apparent.

Sur sa plateforme, M. Trump a expliqué qu’il demandait désormais un milliard de dollars et qu’il souhaitait couper définitivement les liens avec Harvard à l’avenir, accusant l’institution de faire preuve d’antisémitisme et de partialité. Ces accusations, déjà formulées à plusieurs reprises par l’ancien président, sont au cœur de son attaque renouvelée contre l’établissement.

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Un coup de théâtre politique

Le revirement signalé par M. Trump contraste avec le report du New York Times et pourrait relancer un débat juridique et politique autour des relations entre l’État et les grandes institutions académiques. La demande financière, si elle devait être formalisée devant les tribunaux, ouvrirait une phase nouvelle dans un dossier déjà sensible.

Restent encore de nombreuses zones d’ombre : ni la nature exacte des procédures envisagées ni la réaction officielle de l’université n’ont été rendues publiques dans les éléments cités. L’affaire pourrait donc connaître de prochains développements, au croisement de la sphère judiciaire et des enjeux symboliques soulevés par les accusations de partialité.

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