Chloé Bidault règle ses comptes avec Cristina Cordula des années après Les Reines du shopping

Chloé Bidault, ancienne candidate de l’émission Les Reines du shopping diffusée sur M6, affirme avoir transformé une critique publique sur son apparence en un engagement pour une mode plus inclusive. Dans un post relayé sur son compte Instagram @thegingerchloe, la jeune femme revendique son choix d’assumer sa taille 42 et propose désormais des conseils vestimentaires destinés aux femmes dites « midsize », suscitant de nombreux échanges sur les réseaux sociaux.

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Chloé Bidault règle ses comptes avec Cristina Cordula des années après Les Reines du shopping
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Au moment de sa participation au programme animé par Cristina Cordula, Chloé Bidault avait été la cible de remarques sur son poids, alors qu’elle souffrait déjà de complexes personnels, rappelle son message. Sur Instagram, elle écrit : « Il y a quelques années, on critiquait mes formes à la télévision, alors que j’étais déjà pleine de complexes… Aujourd’hui, j’ai retourné la situation. J’assume ma taille 42 et j’aide d’autres femmes à faire pareil avec des conseils mode et beaucoup de bienveillance« .

Dans la légende accompagnant sa publication, Chloé explique sa démarche en insistant sur l’accessibilité du style : « Ici je t’aide à trouver des coupes flatteuses et des marques inclusives !!! Stop aux standards de beauté. Tu n’as pas besoin d’avoir le corps parfait pour bien t’habiller« . Elle appelle également les « midsize » à ne pas se cacher, dans un commentaire : « Bienvenue à toutes les midsize. Ici, on ne se cache pas, on ne se couvre pas. Au contraire : on s’assume, on se met en valeur. Parce que vous êtes sublimes… et vous méritez de briller« .

Chloé Bidault : « Aujourd’hui, j’ai retourné la situation »

Le post de Chloé a entraîné une vague de réactions d’internautes, certains saluant son message, d’autres pointant du doigt la responsabilité des émissions de mode. Plusieurs commentaires cités par les publications relayant la story qualifient l’émission de toxique. Une internaute écrit : « Je crois sincèrement que c’était l’une des émissions de mode les plus toxiques… perso ses « conseils » m’ont beaucoup complexée et ont encore laissé des traces« .

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Une autre commentatrice estime que le programme a été trop banalisé : « On a trop banalisé cette émission« , tandis qu’une troisième commente : « Elle a complexé des générations complètes à coups d’injonctions infondées« . Ces réactions illustrent les débats récurrents autour des standards vestimentaires diffusés par certains formats télévisés et de leur impact sur l’estime corporelle.

Dans ses publications, Chloé Bidault met en avant des notions courantes du milieu de la mode inclusive : recherche de coupes « flatteuses » adaptées à différentes morphologies et mise en avant de marques qui proposent des tailles variées. Le terme « midsize », utilisé par la créatrice de contenu, désigne ici les tailles intermédiaires pour lesquelles elle propose des conseils pratiques et un discours bienveillant visant à modifier les repères esthétiques imposés par certains médias.

Sur son compte @thegingerchloe, la manière dont elle décline ces messages — témoignages personnels, exemples de tenues et recommandations de marques — a contribué à accroître les échanges autour de sa publication et à relancer le débat sur la représentativité des silhouettes à la télévision et sur les réseaux sociaux.

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