Adriana Karembeu raconte son premier baiser au cinéma avec Gérard Jugnot

Adriana Karembeu, repérée à 15 ans et passée des études de médecine aux podiums internationaux, raconte ses premiers pas au cinéma où elle a partagé l’affiche avec Gérard Jugnot et vécu sa première scène de baiser à l’écran. De l’icône des années 1990, devenue égérie de marques comme la Wonderbra, à la présentatrice télé, la mannequin slovaque détaille dans une interview radio les difficultés linguistiques et la pression liées à cette transition professionnelle.

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Adriana Karembeu raconte son premier baiser au cinéma avec Gérard Jugnot
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Adriana Karembeu, repérée à 15 ans et passée des études de médecine aux podiums internationaux, raconte ses premiers pas au cinéma où elle a partagé l’affiche avec Gérard Jugnot et vécu sa première scène de baiser à l’écran. De l’icône des années 1990, devenue égérie de marques comme la Wonderbra, à la présentatrice télé, la mannequin slovaque détaille dans une interview radio les difficultés linguistiques et la pression liées à cette transition professionnelle.

Entrée très tôt dans le mannequinat, Adriana Karembeu a quitté la faculté de médecine pour répondre aux sollicitations des photographes. Dans les années 1990, sa silhouette lui a permis de fouler les podiums et de devenir l’un des visages les plus reconnus de la mode, synonyme de glamour et de succès commercial. Le parcours médiatique de la quinquagénaire ne s’est pas limité aux défilés : sa capacité à se réinventer l’a conduite vers la télévision et le cinéma.

Sur le petit écran, Adriana Karembeu a pris la place d’animatrice dès 2007 sur M6 avec l’émission Top Models, avant de rejoindre la distribution de Les pouvoirs extraordinaires du corps humain aux côtés de Michel Cymes sur France 2. Sa notoriété et son parcours personnel sont régulièrement évoqués dans la presse, qui rappelle aussi sa relation avec le chanteur Marc Lavoine.

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Des podiums au plateau : premières scènes et premiers doutes

Son apprentissage du jeu d’actrice s’est concrétisé au cinéma avec la comédie Trois petites filles, où elle a donné la réplique à Gérard Jugnot. Passer des podiums aux plateaux a représenté, selon elle, un véritable changement de discipline : le rythme, les exigences techniques et la présence d’acteurs confirmés imposent une adaptation rapide. Adriana Karembeu a expliqué que sa maîtrise imparfaite du français à l’époque ajoutait une difficulté supplémentaire lors du tournage.

Interrogée sur Sud Radio, elle a décrit une forte appréhension : “Qu’est-ce que j’étais stressée ! J’étais hyper stressée. Comme d’habitude, j’ai dit non au début, et après je me suis laissé convaincre, mais j’avais très peur parce qu’à l’époque je parlais encore très mal français”, a-t-elle confié. Elle a aussi évoqué l’attention portée par son partenaire d’écran : la présence de Jugnot, figure du cinéma français, l’a beaucoup impressionnée, mais s’est avérée encourageante pour son intégration.

Au-delà de la diction et du trac, la mannequin a dû affronter les scènes d’intimité imposées par la fiction. Elle a raconté la scène du baiser avec Gérard Jugnot comme un moment marquant de ses débuts d’actrice : “C’est lui qui m’a fait le premier baiser de cinéma. Et c’était bon, en plus ! Je sais pas si on peut dire ça (rires) !”, a-t-elle déclaré, ajoutant qu’un tel contact l’avait perturbée pendant plusieurs jours. “Disons que c’était surprenant. Ce contact physique, ce n’est pas rien. Ça m’a perturbée trois jours. Je me suis dit que c’était chaud, quand même.”

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